Lancement de la revue annuelle des projets de coopération entre la Mauritanie et le FIDA
Le secrétaire général du ministère des Affaires économiques et du Développement, M. Yacoub Ould Ahmed Aïcha, a présidé jeudi à Nouakchott le lancement des travaux de la revue annuelle du portefeuille des projets de coopération entre la Mauritanie et le Fonds international de développement agricole (FIDA).
La rencontre dont l' objectif est de dresser le bilan de l’année 2026 et de définir les priorités pour 2027, a été l'occasion pour le secrétaire général pour souligner la nécessité de conjuguer l’évaluation des résultats obtenus avec la définition des orientations futures, en examinant les progrès accomplis, les difficultés rencontrées et les enseignements à tirer pour améliorer l’exécution des projets.
L’objectif, a-t-il indiqué, est d’élaborer une programmation à la fois ambitieuse et réaliste, adaptée aux capacités de mise en œuvre et aux ressources disponibles.
Il a également rappelé que la qualité de la programmation repose sur une responsabilité partagée entre les institutions publiques, les collectivités territoriales, les partenaires et les organisations de producteurs. Il a appelé les participants à renforcer la coordination des interventions et à veiller à la pérennité des acquis.
Le secrétaire général a par ailleurs souligné que la coopération entre la Mauritanie et le FIDA s'aligne sur les priorités nationales définies, précisant que le Programme d’options stratégiques pour le pays (COSOP) pour la période 2026-2033 constitue un cadre de référence pour promouvoir un développement inclusif et améliorer les conditions de vie en milieu rural.
Il a insisté sur la nécessité d’évaluer les résultats des projets, de cerner les difficultés et d’élaborer des plans d’action réalistes tenant compte des ressources disponibles et des délais d’exécution. Il a également plaidé pour une meilleure coordination et un renforcement de la responsabilité partagée entre les différents acteurs.
Les perspectives de financement additionnel du projet PROGRES ont également été abordées, de même que son extension aux wilayas de l’Adrar et du Tagant, au regard des avancées enregistrées dans les travaux préparatoires et les procédures d’approbation.
De son côté, la nouvelle directrice pays du FIDA en Mauritanie, Pascaline Barankeba, a mis en avant la contribution des projets de développement à l’amélioration des conditions de vie des populations, à l’autonomisation des femmes, à l’ouverture de perspectives pour les jeunes et au soutien de la production agricole.
Elle a souligné que le partenariat entre la Mauritanie et le FIDA est essentiel pour obtenir des résultats durables. Selon elle, l’impact des projets ne se mesure pas uniquement à travers les chiffres et les indicateurs, mais se traduit aussi par l’amélioration des services de base, la réhabilitation des infrastructures rurales et le renforcement de la capacité des communautés locales à faire face aux défis du développement. Autant d’avancées qui contribuent à promouvoir un développement durable et à mieux valoriser les ressources disponibles.


